On ne le sait que trop l'alcool c'est dangereux. Déjà Tintin nous mettait finement en garde contre les ravages attendus des jus de fruits fermentés. Et on ne l'a pas écouté!
La santé publique a alors relayé son dessein nous intimant de ne pas boire passque c'est dangereux. C'est vrai!
Mais cela n'a pas suffit! Loin s'en faut!!
L'alcool nous désinhibe (si si!) et nous permet alors d'accomplir ce à quoi notre surmoi nous empêche de succomber. Principalement dans les affres du sexe. D'ailleurs il y a fort à parier que si
un garçon de 3 ans se claque la gueule au whyskie, il subtilise rapidos le flingue de pôpa pour lui pêter la cervelle avant d'essayer de se farcir môman. Fort heureusement, il est généralement
admis qu'un enfant de 3 ans ne puisse se faire servir un club-soda à la boîte du coin. Mais ce n'est pas le cas de ses parents. Et des fois cela donne ça.
C'est sûr que ça a l'air sympa, comme ça, à vue de nez. Mais ce n'est plus très recommandé par la france qui travaille plus pour gagner plus dans un univers moral au-dessus de tout soupçon. Or je
ne parierai pas le restant de ma chemise que l'univers décrit ci-dessus soit particulièrement moral...
D'ailleurs pour preuve, je vous ai isolé un détail de la scène particulièrement stupéfiant (en haut à gauche).
Pour qui a un peu de jugeotte, il est clair que nous venons de reconnaitre le Grand Sladjan enlacé par le non moins grand Croche-Pied (on se rend d'ailleurs
compte que le tatouage devient de plus en plus personnalisé). Diable (ou Friedmann, c'est au choix) inscrire l'élu intellectuel de son coeur sur son joli muscle, voilà une belle preuve
d'amuuuur.
Et voilà! Imbibé par des heures de sangria tiède, le couple adultérin se forme au mépris de l'amour de leur compagne... Merci qui ? Merci l'alcool!!
En plus de source sûre, il a été prouvé que Michel Rocard n'aimait rien tant que le FC Conflans-Ste Honorine...
Autant dire que nos deux jeunes amis se fourvoient largement. Et la gueule de bois du lendemain résonnera douloureusement à leur tempes dégarnies (aux moins pour l'un deux...).
Bref vous voyez l'alcool c'est pas bien. Maintenant si vous n'en avez rien à foutre de ces avertissements moraux (et c'est votre droit, hein je vous le signale, que de pourrir la vie), je vous
épargne la triste litanie des cancers et autres pathologies associés au jaja et vais enfoncer le coup de grâce.
Car il est évident qu'arrivera un de ces quatre la fameuse augmentation du prix de l'alcool. Et là on va un peu pleurer nos mères. S'en coller une avec la classe qui sied à notre standing,
c'était pas simple alors je vous raconte pas quand on devra s'en mettre une avec la classe qui sied à un pauvre! Autant dire la honte! Il va nous falloir hypothéquer notre baraque et réduire en
esclavage nos frères pour picoler dans la soie. Ou alors...
Il nous faudra revenir aux fondamentaux! Créer soi-même son alcool... Dégueulasse certes... mais d'un chic! Et comme je m'arroge le rôle de défricheur de tendance, avec l'aide d'un complice (que
nous nommerons "Battave créatif", en hommage à son gilet orange digne des plus beaux défilés de Yohan Cruyf et à sa capacité marketing à nommer ses créations), nous allons vous donner clef en
main la recette de la bière d'abbaye maison à 8°c (important les 8°c, passque si c'est dégueulasse, comme prévu, aux moins il t'en faut moins pour rivaliser avec Yvettes Horner dans ses plus
beaux concerts).
Chers camarades avinés et impatients de connaitre le secret de la bière maison morale, je vous donne ici le secret d'un début tonitruant sur les cîmes de la houblonnerie mondiale (et pis pour le
reste faudra attendre la fin des vacances)... Trouvez un nom accrocheur à votre bière. Car ce n'est pas tout de la créer, de la fabriquer artisanalement dans un authentique esprit de terroir (2
mots s issus des articles du Figaro se sont glissés ici, sauras-tu les retrouver?). Il faut également la vendre (au propre comme au figuré, hein!). Et pour la vendre à tes clients (il est évident
que tu comptes détroner HK de son statut de pisse adulée) comme à tes amis (tu as intérêt à trouver de nombreux arguments pour les inciter à en boire juste une fois...), rien de mieux qu'un
véritable nom qui pète sa race!
Nous perso, grâce à l'imagination fertile de Battave créatif, on a nommé notre doux breuvage :
"La Banquet d'Odin" ou pour l'exportation "Odin's Banquet" !!! Aha ha ah le souffle t'en est coupé, pâle publisciste! La Muse
Calliopé nous a choisi et pas ta gueule... Pleure petit camarade rongé par la jalousie et l'humiliation. Pleure, renifle et expectore, doux houblonniste. Mais n'oublie pas de réfléchir.
Et sois capable de comprendre l'origine du nom de notre bière, trouvé par ce blaireau complice de toujours et tu en recevras peut-être une en cadeau (si tu viens nous rendre
visite).
Voilà c'est tout pour aujourd'hui. La vrai recette en image ne pourra intervenir avant le mois de septembre, fin du repos nécessaire au 9L de bières. RDV au sortir de ce cruel mois de vacances
ensoleillées et RDV pour ce cruel mois de rentrée anniversorale.
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